L’eau meut (Botanischer Garten, Berlin)

Est-ce la forme minimale de la musique répétitive ? Ou plus simplement encore : de la musique ? Une petite cascade d’où de l’eau coule sur un moulin en bois, un mouvement qui ne cesse pas (il n’est pas exactement perpétuel), et ce dispositif percussif. La simplicité du mécanisme, que l’on tiendrait presque pour inutile, s’il n’était pas parfaitement esthétique. Une roue qui tourne sur elle-même — ce pourrait être l’éternel retour, mais c’est encore mieux que ça. C’est le rythme dans sa plus simple expression. Il suffit d’être là, et d’écouter. Le dispositif percussif ne réclame même pas notre attention ; il l’a déjà ; l’eau coule, qui le meut.

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Classé dans Enregistrements, Musique

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