Versions, § 32. Une trahison.

À supposer que j’aie quelque lecteur, il m’en voudra peut-être, alors que je m’apprête à le faire, de trahir le secret de la Version précédente, laquelle s’inspire d’une déclaration de John Cage que je pourrais traduire ainsi : « Méfie-toi de ce qui est beau à t’en couper le souffle car, à chaque instant, le téléphone peut sonner. » Mais ce n’est pas vrai ; il n’y a pas de secret.

Publicités

Poster un commentaire

Classé dans Littérature

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s