Versions, § 47. Le sort des atomes.

Cicéron, dans son traité De fato, ne croit pas si bien dire quand, raillant la doctrine d’Épicure selon laquelle les atomes déclinent, il demande : « Vont-ils tirer au sort entre eux qui déclinera ou non ? » (xx, 46). Image amusante certes, mais qui trahit toutefois la peur du vide qui se manifeste dans la découverte qu’il y a quelque chose qui échappe aux termes de nos alternatives pour introduire ce que nous ne pouvons pas prévoir, et qui est peut-être la vie même.

Publicités

Poster un commentaire

Classé dans Littérature

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s