Versions, § 50. Post moderne animal triste.

Quand il se promenait parmi les ruines qui l’entouraient, le jeune Carl de Nemidoff ne pensait généralement qu’au vide ; moins à celui laissé par ces monuments détruits qu’à celui qui se pouvait trouver partout et qui, c’est ce qu’il lui semblait, l’accompagnait toujours. En éprouvait-il quelque tristesse ? Si durant ces promenades, on avait pu regarder attentivement ses yeux, on n’aurait pas su le dire.

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Classé dans Littérature

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