Versions, § 52. Du dérangement des choses.

Le mouvement des choses. — C’est ainsi sans doute que Lucrèce aurait pu appeler son clinamen ; de la légère inclinaison du monde, qui — pour peu que l’on penche un peu — semble complètement différent. Nous serions pleins d’ennui, en effet, si les choses suivaient toujours un cours identique, s’il n’y avait jamais quelque dérive. L’histoire de cette métaphysique est fascinante, qui s’acharne ainsi à penser toujours plus exactement l’essence du dérangement.

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Classé dans Littérature

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