Versions, § 55. Notre histoire est finie.

Et moi qui ne tiens pas de journal, si j’en avais tenu un, j’y aurais inscrit cette question en vers que Pier Paolo Pasolini se pose à la fin des Cendres de Gramsci, sous la forme d’une question ordinaire et pourtant vertigineuse, comme celle-ci : « Mais moi, dont le cœur est conscient qu’il vit seulement dans l’histoire, pourrais-je encore agir par pure passion, si je sais que notre histoire est finie ? ».

Publicités

Poster un commentaire

Classé dans Littérature

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s