Versions, § 72. Paradoxe de la bêtise.

Le problème de la bêtise est peut-être le suivant : on peut s’en plaindre, la dénoncer, en faire la critique inlassable, et essayer de la chasser par tous les moyens, mais il n’est pas certain que l’on en devienne plus intelligent. C’est un paradoxe de ce genre qui, à mon sens, devait aussi terrifier Robert Musil.

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Classé dans Littérature

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