Versions, § 83. Trouve-t-on toujours des raisons de ne rien faire ?

Elizabeth Sotomayor m’a raconté qu’à chaque fois qu’il était confronté par certains de ses contemporains à la possibilité que toutes ses entreprises soient vaines et inutiles, Gottlob Deulofeu haussait les épaules en même temps qu’il levait les yeux au ciel. Ce que lesdits contemporains devaient prendre pour du mépris n’en était pas : Gottlob Deulofeu ne faisait qu’indiquer par là qu’il avait déjà envisagé cette hypothèse et qu’il ne pouvait pas la rejeter complètement. Mais était-ce une raison pour rester là sans rien faire ?

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