Versions, § 91. Histoire avec la mort du traducteur.

Il y a quelques jours, mon ami le traducteur a trouvé la mort dans un accident. Il est parti sans que j’aie eu le temps de lui dire au revoir. Ceci m’affecte mais, aussi étonnant que cela puisse paraître, je crois que ce qui m’attriste le plus, ce n’est pas tant son absence à lui que l’absence de mon au revoir. Ce sentiment immoral pourrait signifier ceci que les personnes ne sont pas des choses, mais des relations. Ou bien est-ce le malheur qui trouble mon jugement ?

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Classé dans Littérature

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