Versions, § 100. Tout seul.

Mais je ne pouvais pas me contenter d’un paradoxe — sans doute pour cette raison que les paradoxes finissent toujours pas devenir des vérités, c’est-à-dire que, comme toutes les vérités, ils finissent par devenir banals et ennuyeux. Pour la raison, surtout, que je ressentais le besoin d’être seul. C’est sur cette réflexion que, tout en étant bien conscient de l’absurdité de la situation, je fermai les yeux, fermement décidé à étrangler Osvaldo Scaremberg durant mon sommeil.

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Classé dans Littérature

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