Versions, § 102. Climat des originaux.

J’admire ces originaux qu’on peut voir s’abriter sous un parapluie par une journée ensoleillée, l’été : ce n’est pas qu’ils se méprennent sur l’instrument qui convient pour se protéger de la chaleur, ni même qu’ils confondent les saisons, mais ils ne savent pas encore comment s’accommoder des tempêtes qui font rage sous leur crâne. L’hiver encore, on peut les reconnaître à ceci qu’ils semblent transpirer les jours de grands froids.

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Classé dans Littérature

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