Versions, § 110. Dans un soupir.

Est-ce pour cette raison que je m’étais réveillé le visage couvert de larmes et de sueur mêlées, à cause de ces secondes natures qui m’entouraient désormais, et dont je ne pouvais plus me débarrasser ? Ou bien parce que ces rêves qui ne résolvaient aucune tension, mais au contraire en créaient toujours de nouvelles, avaient fini par m’épuiser ? Je ne sais pas. Tout ce que je sais, c’est que je m’étais contenté d’un soupir : « Qu’est-ce qu’on va faire de toi si, même dans tes rêves, tu n’es pas capable de tuer quelqu’un ? »

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