Versions, § 111. Population des songes.

Des envies de meurtre, c’est ce que je suppose, tout le monde doit en avoir. Et si l’on peut considérer que celui qui y résiste ne fait rien d’autre que suivre les règles de la vie sociale qu’on lui a inculquées, à quoi peut bien penser celui qui n’y parvient pas en rêve ? Traîne-t-il jusques en son sommeil les règles de la vie diurne ? Est-il trop bien élevé ? Ou aime-t-il à ce point les êtres qui peuplent ses songes que, pour rien au monde, il ne leur ferait de mal ?

Publicités

Poster un commentaire

Classé dans Littérature

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s