Versions, § 131. Deux questions.

Même si personne (à mon illustre exception) ne s’intéresse à la vie des doubles, je n’arrive pas à me défaire de cette idée : il faut que je parte à la recherche de mon double. Si je trouvais le mien, j’adopterais une tout autre attitude que celle que la littérature nous incite généralement à adopter. Je crois que nous pourrions nous entendre, lui et moi, pas exactement comme des jumeaux, non, mais comme deux êtres que quelque chose qu’ils n’ont voulu ni l’un ni l’autre relie d’une façon nécessaire et évidente. Dans nos conversations, parce que nous ne cesserions de nous entretenir, nous confronterions nos points de vue, comme deux faces identiques de la même pièce. Nous arriverait-il de ne pas être d’accord ? Nous dédoublerions-nous alors ? tion

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Classé dans Littérature

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