Versions, § 161. Histoires avec le vent.

En fermant les yeux, les lignes d’effacement que le vent a décrites dans le ciel ne sont pas des hiéroglyphes — il n’y a rien à déchiffrer. Ce sont seulement des histoires que, peut-être, si nous étions quelque poète ancien (je ne dis pas : « antique »), nous pourrions raconter. Au lieu de quoi, il nous suffit de nous demander quel temps il fera demain.

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Classé dans Littérature

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