Journal de Paris (22.2.16)

Dans une salle de spectacles, un couple danse sur une musique inaudible. L’homme bat la mesure à même le corps de la femme : un temps sur la fesse droite, un temps sur le sein gauche, etc. Peu à peu, la femme, qui est nue, voit son sein saigner. Mais le couple ne s’arrête pas avant que le sang commence de couler à terre. Moment quand je me réveille. — Dans ce rêve, j’avais l’impression que c’était la fin d’une fête, décorations déchirées, etc. Mais malgré cette atmosphère de fin du monde, le couple n’était pas mort et ce n’était pas la fin de leur vie non plus. L’homme ne voulait pas faire de mal à la femme et la femme ne souffrait pas. N’est-ce pas ainsi que le mal se produit généralement ?

Publicités

Poster un commentaire

Classé dans Littérature

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s